Exposition en cours
L’art qui dialogue avec l’environnement
Communiqué de presse
Le Domaine déartemental de Chamarande, en partenariat avec la galerie By Lara Sedbon, consacre son exposition estivale 2026 à Lélia Demoisy. Son travail, essentiellement centré sur la sculpture et l’nstallation, explore les zones de contact entre les règnes du vivant. À Chamarande, elle déploie un ensemble d’euvres autour d’n motif unique : la forêt comme organisme composite.
Au coeur de l’Essonne, le Domaine de Chamarande réunit un patrimoine historique, architectural et paysager singulier, inscrit dans un environnement naturel préservé. La forêt n’est plus ici un simple décor : elle devient présence, mémoire, réseau vivant. À l’heure où les enjeux liés à la biodiversité et à la fragilité des écosystèmes nous interpellent collectivement, cette proposition artistique ouvre un espace d’ttention et de conscience partagée. Elle rappelle combien l’art peut éclairer et renouveler notre rapport au monde.
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Gilles Aillaud
Important
Marika Prévosto
À
sandie hatem
jul 1 à 2h10 PM
Gilles Aillaud, Le silence sans heurt du présent
En coproduction avec les Musées des beaux-
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Exposition du 10 décembre 2016 au 05 mars 2017.
Fondation Maeght, 623 chemin des Gardettes – 06570 Saint-
Exposition du 10 décembre 2016 au 30 mars 2017.
Espace de l’Art Concret, château de Mouans – 06370 Mouans-
À l’Espace de l’Art Concret, mettant en jeu le concept d’art total dans C’est à vous de voir..., , Pascal Pineau investit les espaces du Château pour en retrouver la fonction originelle, interrogeant la valeur d’usage des œuvres. Expérimentant les limites du décoratif et de l’ornemental, il ouvre un dialogue entre pièces issues de l’artisanat, du design, objets de brocante et œuvres d’art ‘proprement dites’. Ainsi, les salles d’exposition se transforment en une succession d’espaces domestiques fictifs. Cuisine, bureau, salon, chambre d’enfant, suite parentale… chaque pièce peut se percevoir comme un portrait en creux de l’artiste qui pose un regard introspectif sur une trentaine d’années de pratique artistique.
Sur l’invitation de Pascal Pinaud, Alexandre Curtet, fondateur de Loft interior designers, a été sollicité pour concevoir l’aménagement intérieur de ces espaces en dialogue avec ses œuvres, mais aussi celles d’artistes avec lesquels ce dernier partage des affinités esthétiques, comme Noël Dolla, Mathieu Mercier, Natacha Lesueur, Philippe Ramette…
Lélia Demoisy, une pratique du vivant
Lélia Demoisy travaille à partir de matériaux bruts — bois, fibres, peaux, fragments organiques — qu’elle assemble en volumes aux identités multiples. Ses sculptures évoquent des formes en mutation, ni objets ni corps, situées dans ce que l’artiste nomme « la zone trouble entre ce qui vit et ce qui persiste ». Sa pratique plastique resserre les liens qui unissent l’homme au reste du vivant, en prenant le chemin du réenchantement plutôt que du discours moralisateur : la forêt n’est pas un décor. C’est un organisme. Un lieu où le bois peut devenir chair, où une cicatrice d’arbre peut rappeler une peau meurtrie, où chaque forme porte la trace d’une relation.
Matières brûlées, renaissances possibles
À côté de la forêt vivante, Lélia Demoisy convoque une forêt exploitée, pensée comme une monoculture vulnérable : un alignement sans diversité, proie facile pour la sécheresse, les ravageurs ou le feu. Cette tension ouvre la voie à un ensemble d’oeuvres nouvelles. Lélia Demoisy développe ainsi des amoncellements de bois calciné qui deviennent le terreau possible d’un renouveau, comme si la matière brûlée portait encore la capacité d’un rebond. Elle conçoit également des « bombes de graines », imaginées comme des capsules temporelles pour le futur, prêtes à libérer une forêt latente. Enfin, un nuage de pollen recouvre symboliquement les sols calcinés, déposant une fertilité en suspens sur un territoire en attente de reconstruction. « Les oeuvres donnent à rêver une forêt qui se relèverait de ses cendres si on lui en laisse la possibilité. » – Lélia Demoisy
Le domaine comme organisme vivant
À Chamarande, les oeuvres ne sont pas installées dans le parc : elles en prolongent les logiques. Sculptures, volumes et fragments dialoguent avec les arbres du domaine, leurs cicatrices, leurs bifurcations. L'Orangerie et le Pavillon de Chasse deviennent une strate supplémentaire du vivant : un espace où se croisent traces animales, histoire humaine et matières transformées.
L’exposition s’appuie sur les spécificités écologiques du Domaine de Chamarande, dont la forêt mêle chênes, faune locale et sols façonnés par l’histoire du lieu. L’artiste observe ces relations comme autant de preuves d’interactions souvent invisibles. Elle décrit la forêt comme un enchevêtrement de dynamiques : concurrence, entraide, codépendance, transmission. Une bibliothèque génétique en mouvement. « Ce que l’on considère trop souvent comme un simple décor est en réalité un système de relations, un noeud d’interactions. » – Lélia Demoisy
Cette lecture sert de point de départ à quatre chapitres — la forêt de Chamarande, la forêt perdue, la forêt hybride et la forêt rêvée — qui structurent l’exposition. Chaque ensemble développe un arc narratif distinct mais lié, comme les ramifications d’un même organisme
L’exposition est ainsi pensée comme une marche à travers un organisme — une écoute plus qu’un parcours. « Il suffit de se mettre à l’écoute du chant polyphonique de la forêt pour en devenir les humbles observateurs émerveillés. » – Lélia Demoisy
De l’Ordinaire à l’Inconnu
L’exposition Récits de forêts conclut la Saison culturelle 2025/2026 du Domaine départemental de Chamarande intitulée De l’Ordinaire à l’Inconnu. Passer de l’ordinaire à l’inconnu, c’est redécouvrir ce qui nous semble acquis, se laisser surprendre par ce que l’on croyait connaître. C’est aussi une quête d’authenticité pour renouer avec ce qui relève de l’essentiel, derrière le voile de l’habitude.
Exposition du 10 mai au 30 août 2026. Domaine de Chamarande, 38 rue du Commandant Maurice Arnoux -
© ArtCatalyse / Marika Prévosto 2007 -
Lélia Demoisy, Cedrus deodara -